Un foyer heureux

La Bible nous donne le plan détaillé pour un foyer qui est beau dans sa conception, solide dans sa structure, et agréable dans son atmosphère. Un foyer peut être une place d’harmonie et de contentement, ou de tension et de conflit. Votre foyer, est-il heureux, fort, et capable à survivre les tempêtes de la vie?

Le foyer est une unité sociale importante. Il a été ordonné par la volonté de Dieu pour notre développement spirituel, bien-être émotif, et épanouissement physique. Le plan de Dieu a toujours été que les membres du foyer devraient apporter le bonheur l’un à l’autre et que les familles devraient vivre en harmonie.

Pourquoi y a-t-il des foyers malheureux

Alors, pourquoi y a-t-il tant de foyers malheureux? Pourquoi sont-ils brisés par le désaccord, la séparation et le divorce? C’est parce que le modèle de Dieu a été négligé. Dans sa Parole se trouve le matériau de construction nécessaire pour un foyer heureux. Les foyers construits d’après sa Parole sont des lieux d’amour, de confiance, d’intérêt mutuel et d’un service désintéressé l’un à l’autre. De tels foyers apporteront le bonheur dans nos vies et conservent nos communautés et nos nations. Suiviez-vous le plan de Dieu, le maître architecte? «Si l’Éternel ne bâtit pas la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain» (Psaume 127.1).

Pendant la jeunesse, la fondation est posée pour nos foyers futurs. Une vie pure devant Dieu est un ingrédient important dans notre préparation pour le mariage, Le péché prénuptial sapera la stabilité morale et mettra le foyer futur en danger. Une vie d’égocentrisme et d’assouvissement dans notre jeunesse établit un mode de vie qui fera ravage dans le mariage. Le taux élevé de divorce est une preuve suffisante de ces faits. On doit se repentir entièrement de ces péchés avant qu’on puisse avoir une nouvelle vie en Christ. Alors, le passé peut être enterré et Dieu entrera avec ses bénédictions.

Un foyer commence lorsqu’un homme et une femme s’unissent dans le mariage. La Bible dit que nous devons nous marier «seulement dans le Seigneur» (1 Corinthiens 7.39). Cela signifie que l’homme et la femme ont tous deux cédé leurs vies et leurs volontés au Seigneur. Dieu doit avoir la préséance. Quand l’homme, la femme, ou les deux sont égoïstes, où est la base d’un bonheur réciproque?

Se marier dans le Seigneur

Texte complet de: Un foyer heureux

Se marier «dans le Seigneur» ne signifie pas seulement que l’homme et la femme soient des chrétiens, mais aussi que le Seigneur les mène l’un à l’autre. Les passions, les attractions physiques et les engouements constituent un mauvais départ pour le mariage. Quand ceux-ci sont la base pour notre attraction l’un à l’autre, elles peuvent devenir une source de frustration et de conflit après le mariage. Comme nous avons confiance dans le Seigneur pour guider notre choix, sa sagesse divine prévoit le conjoint dont nous aurons besoin, non seulement pour aujourd’hui mais aussi pour toutes les années devant nous. Le Seigneur peut choisir des personne avec des goûts et des tempéraments différents qui se complèteront, faisant un tout plus équilibré. «Et les deux deviendront une seule chair» (Marc 10.8).

Le mariage doit être un lien pour la vie et non simplement un contrat légal. Jésus a donné cette instruction claire: «Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint» (Matthieu 19.6).

L’ordre selon Dieu

Le foyer est une petite communauté en lui-même et, comme dans toute unité sociale, il est nécessaire de déléguer des secteurs de responsabilité. Dieu nous a donné une esquisse de cet ordre dans la Bible. C’est une structure d’autorité, qui, si elle est suivi, apportera l’ordre et le bonheur au foyer. La plus grande responsabilité est exigée du mari, puis de la femme, et ensuite de l’enfant, (1 Corinthiens 11.3 ; Éphésiens 5.22-24). Lorsque Dieu établit et sanctionne un principe, il devient sacré. Toute désobéissance à cet ordre entrainera son propre chagrin. Par contre, Dieu bénit ceux qui sont y obéissants avec la piété, le bonheur et la grâce

Au moment du mariage le mari et la femme commencent une union dans laquelle chacun a une responsabilité et une obligation. Les deux sont nécessaires avec leurs fonctions différentes et leurs habilités naturelles pour faire un foyer complet. Quelqu’un doit assurer la direction de la famille ; et ce rôle a été délégué à l’homme par Dieu. «Car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’église [...] et s’est livré lui-même pour elle» (Éphésiens 5.23, 25). Un tel amour est trempé dans un esprit de dévouement, un amour bienveillant qui incite le mari à traiter sa femme «comme son propre corps» (Éphésiens 5.28). Un mari affectueux ne considérera pas sa femme comme étant inférieur à lui-même. Il se confiera plutôt à elle et cherchera son conseil, faisant d’elle une vraie partenaire par son amour pour elle.

«Femmes, soyez de même soumises à vos maris» (1 Pierre 3.1). Lorsqu’une femme suit la direction de son mari dans le foyer, comme lui-même suit Christ dans l’obéissance, ce foyer sera un havre de paix et de contentement. Il est écrit en Éphésiens 5.33 «et que la femme respecte son mari». La rébellion contre ce principe a apporté beaucoup de malheur dans les foyers de nos jours. Ne pas tenir compte de ce principe non seulement apporte le conflit dans la vie de la famille, mais apporte aussi le conflit spirituel dans le cœur de l’épouse.

La place des enfants

Nous aimons penser que les enfants sont purs et innocents. Pourtant, chacun est né avec une nature pécheresse. Quand l’enfant grandit, sa nature égoïste deviendra de plus en plus évidente. Il attirera beaucoup de chagrin sur lui-même et sur les autres à moins que les parents ne disciplinent ces tendances.

Le devoir d’un enfant est d’obéir à ses parents. «Enfants, obéissez à vos parents selon le Seigneur, car cela est juste» (Éphésiens 6.1). Un exemple parfait de cette obéissance est observé dans la vie de Jésus lorsqu’il était enfant. «Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth, et il leur était soumis» (Luc 2.51). Lorsque le principe de la soumission est pratiqué et devient la routine dans un foyer, les parents et les enfants sont plus heureux et le foyer est plus agréable.

Quand l’ordre de Dieu est maintenu, les parents vivront pour leurs enfants, les enfants pour leurs parents, et tous vivront pour Dieu. De tels foyers béniront notre voisinage et améliorant nos nations.

Beaucoup de jeunes gens sont impliqués dans les drogues, les gouts du jour, les modes et le monde du divertissement. Ils sont séduits par une société en mouvement rapide qui rejette les valeurs et la moralité qui autrefois donnaient une intégrité et une stabilité à nos communautés. L’absence de foyers solides et heureux, peut-elle être une cause cachée de l’agitation et du mécontentement de notre jeunesse? Que pouvez-vous faire à ce sujet? Ne vous est-il jamais venu à l’esprit que la fondation de votre foyer dépend de vous, de la loyauté de votre cœur à Dieu?

Christ la fondation

Si nous voulons bâtir un foyer solide et heureux, Jésus-Christ doit en être la fondation. Les pluies peuvent venir et les tempêtes peuvent battre contre lui, mais avec Christ il restera debout (Mattieu 7.24-27). Il nous donnera la direction, la vigueur et le courage qui rendront notre foyer victorieux et heureux dans ce monde cruel et peu compatissant. Jésus aimait les foyer, et il est prêt à entrer dans notre foyer. Il dit «Voici, je me tiens a la porte, et je frappe» (Apocalypse 3.20). Il frappe d’abord à la porte de notre cœur et ensuite à la porte de notre foyer. Est-ce que nous lui permettrons d’entrer?

Un foyer heureux commence dans notre cœur. Nous ne pouvons pas avoir de paix véritable dans notre foyer sans avoir la paix dans notre cœur. La victoire personnelle quotidienne contre les irritations et frustrations du jour peut être la nôtre quand nous plaçons notre confiance en Dieu. «À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi» (Ésaïe 26.3).

Une famille pieuse priera ensemble pour leurs propres cœurs, leur foyer et les besoins de la communauté. La prière liera une famille ensemble. Il y a un dicton qui dit que : «La famille qui prie ensemble demeurera ensemble».

Croyez et acceptez le plan de Dieu pour votre vie et votre foyer. Ouvrez la porte de votre cœur à Christ. «Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs» (Hébreux 3.7-8). Le Seigneur veut bénir votre cœur et votre foyer. Tournez-vous vers lui avec tout votre cœur, demeurez fidèles et un jour il vous ouvrira la porte du foyer céleste, où le bonheur et la paix parfaite vous accueilleront pour toujours.

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Libéré de la crainte

Qu’est-ce que la crainte?

La crainte de Dieu

La crainte du futur

La crainte de l’échec

La crainte de souffrir

La crainte de la mort

Qu’est-ce que la crainte?

La crainte, c’est un ennemi sournois qui envahit les hommes de tout âge et de tout milieu de vie. C’est subtil et dévastateur, empoisonnant nos pensées, enlevant notre paix intérieure et écrasant notre zèle pour la vie. Ça nous rend nerveux, inconfortables, alarmés, troublés, bouleversés et découragés. Quels sentiments déplaisants et indésirables!

Nous craignons les conflits et les changements, les échecs et les frustrations. Certaines personnes craignent la maladie et la souffrance. D’autres craignent que le mal touche leurs bien-aimés. D’autres craignent les autres et leurs opinions. D’autres craignent la noirceur ou la solitude. Plusieurs ont la crainte de mourir et de faire face à l’inconnu. Il y a des chrétiens qui craignent que leur salut ne soit pas assuré ou que Dieu n’ait pas pardonné leurs péchés. Ils n’ont pas seulement la crainte de mourir, mais aussi celle de vivre.

La crainte entre dans nos pensées si lentement et silencieusement que nous ne nous rendons presque pas compte que nous devenons victimes de ses influences dommageables. Même un peu de crainte, comme une goutte de teinture dans un verre d’eau, décolore tout. Quand ce mince filet de crainte n’est pas arrêté, il fait que d’autres pensées sont déviées.

Texte complet de: Libéré de la crainte

La vie est complexe, le monde est violent, mais les troubles externes ne doivent pas perturber notre paix intérieure. C’est à la crainte intérieure que nous devons nous adresser. La crainte entre quand notre besoin le plus important n’a pas été satisfait. Nos âmes, faites à l’image de Dieu, crient à lui. Quand nous sommes éloignés de lui, nous pouvons nous attendre à être remplis de phobies, de complexes et de craintes.

Satan prend avantage de nos craintes. À chaque opportunité, il les intensifie et les fait paraître encore plus vraies et logiques. Notre chemin devient de plus en plus sombre et le fardeau de notre cœur devient de plus en plus pesant, jusqu’à ce que nous perdions toute espérance de délivrance.

Satan travaille dans la noirceur. Il ne peut pas travailler dans la lumière parce que «Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres» (1 Jean 1.5). Satan connaît nos faiblesses et il nous présente des pensées et des craintes. Il cherche à détruire la vérité et à nous confondre avec le mensonge. Si nous gardons ces choses cachées dans la noirceur de nos cœurs et nos pensées, Satan continuera son méchant travail de découragement et de crainte. Il peut être vaincu et sa puissance peut être reculée si nous l’exposons à la lumière.

La crainte de Dieu

Le péché produit une crainte accablante qui vient de la connaissance que notre vie ne plaît pas à Dieu. C’était un jour tragique quand Adam et Ève ont cédé à la suggestion de Satan de désobéir au commandement de Dieu de ne pas manger de l’arbre au milieu du jardin. À travers la désobéissance ils ont péché et ils se sont cachés de la présence de Dieu. Dieu les a appelés, et Adam a dit : «J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur» (Genèse 3.10). Pendant toutes les générations depuis Adam, l’humanité se trouve sous l’ombre du péché. Si cette crainte des jugements de Dieu pousse quelqu’un à se repentir de ses péchés, elle deviendra une force positive dans sa vie. «La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse» (Psaumes 111.10). Ceci est un respect révérenciel très approprié que nous ressentons. Nous voyons en parti la grandeur de Dieu, sa justice, son jugement, son amour, sa miséricorde, sa sagesse et son existence éternelle. Il connaît toute chose, il est tout puissant et omniprésent. Nous réalisons que notre existence est entièrement entre ses mains et que nous sommes devant lui en tant que sa création. Nous craignons de déplaire à un tel Dieu. Nous savons que la justice de Dieu condamne au feu de l’enfer ceux qui vivent dans le péché «car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles» (Hébreux 10.26, 27). Cette connaissance apporte une crainte du péché. Comme nous apprenons à connaître Dieu comme notre ami personnel à travers la repentance, le pardon et l’obéissance, notre service envers lui est motivé par une sainte crainte, par amour et actions de grâces pour son don ineffable de salut. «La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour» (1 Jean 4.18). Notre crainte de lui n’en est pas une qui nous terrorise, mais une qui approfondit notre amour pour lui. Lorsqu’elle est entièrement appliquée à nos vies, c’est la crainte qui enlève toutes les autres. Pourquoi alors qu’il y en a tellement qui permettent des nuages de crainte de s’emparer de leur cœur, de troubler leurs pensées et de noircir le chemin de la vie? Le chemin de Dieu est un chemin de paix et de confiance.

Une histoire nous raconte qu’un petit garçon avait peur de marcher seul dans la nuit, mais lorsque son père marchait à côté de lui et prenait sa main, toutes ses craintes disparaissaient. La noirceur ne lui causait plus de crainte, parce qu’il aimait et faisait confiance à son père et qu’il savait qu’il prendrait soin de lui. Voilà la clé pour nous pour être délivrés de la peur : nous devons apprendre à bien connaître notre Père céleste. À mesure que nous devenons familiers avec Dieu, nous lui remettons complètement le sort de notre vie, plaçant notre main en sécurité dans la sienne. Nous lui parlons humblement des questions qui tourmentent nos pensées et de ces tristesses qui nous désespéreraient.

Nous avons l’exemple de l’apôtre Pierre, quand Jésus lui a demandé de marcher sur les vagues orageuses de la mer de Galilée. Pierre n’avait pas peur jusqu’à ce qu’il éloigne ses yeux du Seigneur et qu’il commence à regarder aux grandes vagues. Alors il commença à s’enfoncer (Matthieu 14.24-31). À mesure que nous cherchons à être libérés de la crainte et que nous plaçons notre confiance en Dieu, son Esprit nous parle par un murmure doux et léger. À mesure que nous regardons vers lui et non à nos craintes, la tempête se calme. Il peut alors répondre à nos questions perplexes, remplacer nos doutes par la confiance et prendre notre main avec réconfort dans la sienne. Nous pouvons, par sa grâce, vaincre les effets paralysants de la crainte.

La crainte du futur

L’inconnu mystérieux du futur rend certaines personnes craintives. Chaque matin ils se réveillent à un jour imprévisible. Ils font face à des questionnements troublants pendant que leurs pensées courent vers des chemins noirs de craintes imaginaires. «Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces» (Philippiens 4.6). En confiant l’avenir aux mains de Dieu, nous pouvons lui remettre le fardeau de l’inconnu. Essayez-le et voyez!

Beaucoup ont peur du futur parce qu’ils manquent de direction dans leurs vies. Ne sachant pas où ils vont, ils ont un sens de mauvais présage. Dieu sait ce qui arrivera et lorsqu’ils laisseront Dieu les diriger, leur vie ne sera plus un voyage sans but, mais plutôt un chemin vers la maison.

Dieu a promis d’être fidèle envers ceux qui lui font confiance même s’ils font face à un futur inconnu. Est-ce que vous croyez cela? Quelle que soit la force de la tempête, ou la noirceur de la nuit, ou la hauteur de la montagne, il vous accompagnera.

La crainte de l’échec

Nous avons un désir d’accomplissement, mais nous craignons d’échouer, d’échouer à nous-mêmes, d’échouer à notre famille, d’échouer notre vie. Nous craignons de faire de mauvais choix et d’accomplir un mauvais plan.

Dieu a commandé à Josué : «Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras» (Josué 1.9). Quand nous remettons nos vies sous la direction du Maître, les manquements passés ne sont pas finaux; ils peuvent être les pierres angulaires du succès futur.

La crainte de souffrir

Nous craignons tous la pensée d’une douleur physique, la douleur de la critique, les douleurs de la solitude et de la tristesse. Dieu ne nous préservera pas de toute souffrance, mais il pourvoira la grâce pour la supporter. Il a promis la paix et l’assurance au milieu de nos problèmes. «Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte» (Psaumes 46.2, 3). Si nous aimons le Seigneur, il utilisera la souffrance pour notre bien. La souffrance donne l’occasion de connaître sa présence et sa puissance qui nous soutient. Elle apporte aussi une profondeur de caractère et un cœur compréhensif. La souffrance peut nous construire ou nous détruire. Quel sera votre choix?

La crainte de la mort

La crainte de la mort est très commune parmi les hommes. Dire adieu est une chose très pénible.

Il nous faut réfléchir sur la question millénaire : «Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps reviennent-ils?» (1 Corinthiens 15.35). Jésus est venu pour nous délivrer de la crainte de la mort (Hébreux 2.14, 15). C’est pour cela qu’il est mort et ressuscité et c’est pour cela qu’il a promis : «car je vis, et vous vivrez aussi» (Jean 14.19). Avec lui, la mort n’est pas une porte vers le néant, mais un chemin glorieux à une nouvelle vie. «Que votre cœur ne se trouble point . . . Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père . . . Je vais vous préparer une place» (Jean 14.1, 2). Ce sera une place préparée pour un peuple préparé.

Êtes-vous prêts? Vous êtes-vous repentis de votre vie de péchés? La repentance apporte un regret des péchés passés et un éloignement de la vielle vie. Quand a été la dernière fois que vous vous êtes approchés du Seigneur par la prière et que vous lui avez remis vos soucis, vos inquiétudes et vos craintes? Jésus dit : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos» (Matthieu 11.28) Quelle invitation! Quelle promesse!

Venez, avec confiance, en prière, avec espérance et vous aurez la tranquillité d’esprit.

Venez, vous connaîtrez les joies douces d’une vie paisible. Dieu vous invite à faire confiance à Jésus-Christ et à être libérés, libérés de la crainte. Venez!

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Écoutez! Qui vous appelle?

Évangile selon Jean 10.1-18

Avez-vous déjà entendu quelqu’un appeler votre nom sans savoir d’où venait cette voix? Le bruit autour de vous vous a peut-être empêché d’entendre la voix.

Écoutez, une voix vous appelle. VOUS!

Qui êtes-vous? Comment vous appelez-vous? D’où venez-vous? Où habitez-vous? Où allez-vous?

Vous connaissez le nom de votre ville. Peut-être n’êtes-vous jamais allé ailleurs. Cependant vous savez que votre ville fait partie d’un grand pays, et que tous les pays font partie du monde.

La Bible

Il y a 6 000 ans que Dieu créa le monde. Le livre de Dieu, la Bible, nous révèle comment il le créa et comment furent créés le premier homme et la première femme. Dieu fit l’homme à son image.

Depuis ce temps-là beaucoup d’enfants sont venus au monde. Depuis ce temps-là il y a des milliers et milliers qui sont nés et sont morts.

Vous êtes né de votre père et mère. Mais en réalité c’est Dieu qui vous a créé. Dieu a créé toutes choses. Avez-vous déjà pensé de quelle façon Dieu vous créa et de quelle façon merveilleuse il créa le monde?

Texte complet de: Écoutez! Qui vous appelle?

Vos parents vous ont donné un nom et Dieu connaît votre nom. Dieu connaît chaque nom, en toutes langues. Il sait tout. Dieu sait tout sur nous parce qu’il nous a créés. Il nous aime parce que nous lui appartenons. Il est notre Père céleste et il se préoccupe infiniment mieux de nous que nos parents.

Dieu

Dieu a toujours existé. Il vit éternellement. Quand Dieu nous donna son souffle, celui-ci fit que nous vivrions aussi éternellement. Non pas notre corps, qui doit mourir ; mais l’âme à l’intérieur de nous vivra éternellement. Connaissez-vous Dieu? Vous vous demandez peut-être, «Qui est Dieu? Où est-il?»

Voulez-vous vraiment le savoir? Oui, naturellement. Au plus profond de vous, vous voulez le savoir.

Vous n’avez jamais vu Dieu, n’est-ce pas? Non, mais cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas.

Il n’y a qu’un Dieu. Il n’y a de place pour aucun autre, car celui qui est vraiment Dieu est celui qui remplit le ciel et la terre. Il est partout en même temps.

La demeure de Dieu est le ciel, cet endroit splendide là-haut, mais il habite aussi dans le cœur de ceux qui obéissent à sa voix.

Comment puis-je connaître Dieu? Vous posez-vous cette question? Dieu a un plan merveilleux pour nous montrer comment.

Dieu s’est révélé à l’homme en envoyant du ciel son Fils unique, Jésus. Dieu et Jésus sont un.

Par un miracle, le Fils de Dieu vint au monde en tant que bébé, grandit, et devint un homme. Puis pendant plus de trois ans, Jésus parla aux hommes de l’amour de Dieu, son Père. Il leur dit que Dieu était saint et qu’il ne pouvait pas supporter le péché.

Alors, Dieu prépara un moyen pour nous sauver de nos péchés. Il permit que son Fils Jésus fût cloué sur une croix par des hommes méchants. Jésus donna sa vie—si grand était son amour! Il était le sacrifice qui peut payer pour les péchés du monde entier—pour tous les péchés que vous avez commis, ainsi que pour tous les péchés de chaque garçon, fille, homme ou femme.

Est-ce que Jésus resta sur la croix? Est-ce que Jésus resta dans le tombeau? Non, trois jours après il ressuscita victorieusement. Puis il retourna au ciel et maintenant il attend que Dieu annonce la fin du monde. Puis il sera le juste juge de tous les hommes.

Avez-vous l’Évangile selon Jean? Lisez le dixième chapitre. Jean a écrit ce que Jésus a dit aux hommes. Ce qu’il leur a dit est aussi pour nous aujourd’hui. Jésus dit qu’il est le bon Berger et qu’il donne sa vie pour les brebis. Nous sommes ses brebis. Ceux qui sont ses brebis connaissent sa voix. Il les appelle chacune par leur nom. Elles ne suivront pas un étranger.

L’étranger, cette autre voix

Qui est cet étranger que nous devons fuir? Oh! c’est un voleur! Il ne se préoccupe aucunement des brebis. C’est un menteur. Il ne dit pas la vérité. C’est le diable, notre ennemi, Satan.

Mais premièrement, c’est l’ennemi de Dieu. Autrefois il était un bon ange au ciel avec Dieu. Mais il devint orgueilleux et voulut s’élever au-dessus de Dieu. Il combattit Dieu et plusieurs anges le suivirent. Dieu remporta la victoire parce qu’il est tout-puissant. Il expulsa Satan et tous ceux qui l’avaient suivi hors du ciel. C’est pourquoi Satan hait Dieu.

Sachant qu’il ne pourra plus se rapprocher de Dieu, il répand sa fureur sur les créatures de Dieu, les gens du monde. Parce qu’il a péché, il essaie d’inciter tout le monde à pécher. Le péché n’entrera plus à jamais au ciel.

Il existe un autre lieu, celui que Dieu a préparé pour le diable et ses anges. C’est l’enfer. L’enfer est un lieu de tourment et un feu qui ne s’éteindra jamais. C’est le lieu où Satan et ceux qui le suivent seront punis éternellement. Si nous choisissons d’écouter la voix de Satan, Dieu devra nous envoyer dans ce lieu épouvantable.

Satan ne veut pas que nous pensions à l’enfer. Il ne veut pas que nous pensions à Dieu. C’est pourquoi il essaie de détourner notre attention de Dieu. Satan essaie de nous faire écouter sa voix.

Avez-vous entendu cette autre voix à l’intérieur de vous, la voix de l’étranger?

Parfois il nous fait croire qu’il a de bonnes choses à offrir. Parfois il nous amène à penser : «Je suis meilleur que les autres. Je suis important. Moi d’abord. Je vais me venger. Je dois me défendre. Aucune importance si je vole—pourvu que je ne me fasse pas prendre. Tout le monde ment, alors je peux mentir aussi. Les mauvais pensées ne sont pas si pires—on ne sait pas à quoi je pense. Les blasphèmes—ça fait rire.»

Et à d’autres moments étiez-vous si découragé que vous étiez tenté de penser : «Je suis bon à rien, pourquoi continuer à vivre?»

Ce sont toutes la voix de Satan. Il ment. Voilà pourquoi il veut que nous mentions aussi. C’est un voleur, voilà pourquoi il veut que nous volions aussi. C’est un assassin, voila pourquoi il veut que nous haïssions les autres aussi.

Lorsque vous écoutez cette voix, comment vous sentez-vous? Intérieurement, est-ce que vous sentez bien? Oh! non, cela vous rend malheureux. Cela vous amène à vouloir vous cacher, tout comme Satan. Il aime faire les choses dans l’obscurité.

Jésus, la voix du Berger

Connaissez-vous Jésus, le bon Berger? Aimeriez-vous être sa brebis? Aimeriez-vous connaître sa voix? Ah oui, vous le pouvez ; mais premièrement, vous ne devez plus écouter cette autre voix.

Si vous restez tranquille, vous entendrez la voix douce de Jésus qui vous appelle pour que vous lui donniez toute votre vie. Il vous dira de vous repentir de tous vos péchés et de les confesser.

Peut-être dans un moment de tranquillité, vous avez déjà pensé : «Que dois-je faire avec tous mes fardeaux et tous mes ennuis? J’aimerais pouvoir être bon. J’aimerais vivre dans un endroit où je n’aurais plus jamais faim, et où je ne serais plus jamais malade. Que m’arrivera-t-il à ma mort?»

Sans doute beaucoup d’autres pensées vous sont venues. Ceci est la voix de Dieu qui vous appelle.

Êtes-vous triste parfois, sans en connaître la raison? Vous sentez-vous seul même quand vous n’êtes pas seul? C’est peut-être parce que vous vous ennuyez de Dieu, celui qui vous a créé et qui vous aime. C’est le Berger qui appelle sa brebis perdue. Il appelle et il vous cherche sans cesse!

Quand vous entendez la voix du Berger, répondez-lui. Dites-lui que vous regrettez vos péchés. Dites-lui exactement comment vous vous sentez et demandez-lui de vous sauver. C’est cela, prier.

Avez-vous déjà prié à Dieu qui est au ciel? Faites-le maintenant. Il vous entendra et il vous comprendra. Il vous donnera la paix à laquelle vous aspirez.

N’aimeriez-vous pas être sa brebis et connaître sa voix? Il veut être votre ami. Il vous enlèvera votre fardeau de péchés. Vous vous sentirez heureux à l’intérieur. Vous serez, comme lui, bon et plein d’amour. Il vous aidera à vaincre vos frayeurs.

Même si on se moque de vous parce que vous êtes chrétien, vous savez que Jésus prendra soin de vous. Même si l’étranger vous tente de nouveau, vous devez faire confiance en Jésus qui vous aidera à vaincre.

Lorsque vous êtes en sécurité dans les bras d’amour du Berger, vous savez qu’à la fin il vous emmènera dans sa demeure resplendissante avec Dieu pour vivre éternellement auprès de lui!

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