Quarante-huit heures dans l’enfer

John N. Reynolds

Le plus intéressant cas de retour à la vie dont j’ai entendu parler, est celui de George Lennox, un voleur de chevaux bien connu dans le comté. Il était en prison pour la deuxième fois. Le comté l’avait envoyé en prison une première fois pour un délit semblable : vol de chevaux.

Il travaillait dans les mines de charbon durant l’hiver de 1887 et 1888. L’endroit où il travaillait lui semblait dangereux. Il en fit part au garde, qui examina le lieu, et décida que l’endroit était sûr, et lui donna l’ordre de retourner au travail. Le condamné obéit mais il n’avait pas continué son travail depuis plus d’une heure, quand le toit s’écroula et l’ensevelit complètement. Il resta dans cet état deux heures entières.

Étant absent à l’heure du dîner, une recherche fut organisée pour le condamné. Il fut retrouvé sous un tas de décombres. Sa vie semblait éteinte. Il fut remonté, et après un examen fait par le docteur de la prison il fut déclaré mort. Son corps fut ensuite transporté à l’hôpital pour être lavé, habillé, prêt pour l’enterrement. Son cercueil fut apporté à l’hôpital. L’aumônier était arrivé pour accomplir la triste cérémonie avant l’enterrement. Un infirmier ordonna à deux prisonniers de soulever le cadavre et de le transporter à travers la salle pour le placer dans le cercueil. Ils obéirent, un à la tête, l’autre aux pieds et ils étaient environ au milieu de la salle quand celui qui était à la tête trébucha accidentellement sur un crachoir, perdit son équilibre et fit tomber le cadavre. La tête du défunt cogna sur le plancher et à la surprise et l’étonnement de tous, un gémissement profond fut entendu. Ses yeux s’ouvrirent bientôt et d’autres signes de vie apparurent. Le docteur fut appelé immédiatement. Lorsqu’il arriva, trente minutes plus tard, l’homme déclaré mort était en train de boire un verre d’eau qu’il avait demandé.

Aussitôt, son cercueil fut retiré pour être utilisé pour un autre prisonnier plus tard. Les vêtements d’enterrement furent remplacés par ses habits de prisonnier. Après une visite le docteur trouva qu’une de ses jambes était cassée à deux endroits. Il resta à l’hôpital pendant six mois et ensuite retourna travailler.

Peu de temps après, un autre mineur me raconta l’expérience que Lennox avait vécu, alors qu’il paraissait mort. Poussé par la curiosité, il me tardait de faire la connaissance de Lennox pour écouter son histoire. L’occasion ne se présenta pas pendant plusieurs mois. Mais finalement elle arriva. J’ai été déplacé dans mon travail et affecté dans un des bureaux de la prison pour établir des rapports annuels. Un jour, on parlait du retour à la vie de cet homme. Il venait de passer vers la porte du bureau et quelqu’un me le montra. Je lui glissai un mot dans sa main lui demandant de venir me voir. Il vint et j’entendis de sa propre bouche sa merveilleuse histoire. C’est un jeune homme d’une trentaine d’années. Il avait été un criminel endurci ; il a une bonne éducation et est très intelligent.

Texte complet de: Quarante-huit heures dans l’enfer

La partie la plus remarquable de son histoire se déroule pendant qu’il était mort. Étant sténographe j’ai écrit son histoire sous sa dictée.

Il disait : « Le matin j’avais un pressentiment que quelque chose de terrible allait arriver. J’étais si mal à l’aise avec cette sensation, que j’ai été voir mon chef des mines, Mr. Grason, et je lui ai dit ce que je pressentais, et lui demandai s’il ne voudrait pas venir examiner mon lieu de charbon. Il vint et l’examina attentivement, et m’ordonna de retourner au travail, me disant qu’il n’y avait aucun danger et qu’il pensait que je devenais fou. Je retournai à mon travail et j’ai pioché pendant environ une heure quand d’un seul coup tout devint noir. Ensuite il me semblait qu’une grande porte en fer s’ouvrait et j’y passais au travers. Alors l’idée m’est venue que j’étais mort et dans un autre monde. Je ne pouvais voir personne et je n’entendais aucun bruit. Pour une raison qui m’est inconnue, je commençais à m’éloigner de la porte et j’avais parcouru une certaine distance quand j’arrivai aux bords d’une grande rivière. Il ne faisait pas sombre et il ne faisait pas clair. II y avait autant de clarté que pendant une belle nuit étoilée. Je n’étais pas resté très longtemps aux bords de cette rivière quand j’entendis le bruit de rames sur l’eau, et bientôt quelqu’un dans un bateau rama jusqu’à moi.

» J’étais sans parole. II me regarda pendant un moment et ensuite me dit qu’il était venu pour me chercher ; il m’ordonna de monter dans le bateau et de ramer jusqu’à l’autre côté. J’obéis. Pas un mot ne fut prononcé. J’avais grande envie de lui demander qui il était, et où j’étais. Ma langue semblait collée au palais. Je ne pouvais pas dire un mot. Finalement nous avons atteint l’autre bord de la rivière. Je sortis du bateau et le batelier disparut.

» Étant seul, je ne savais que faire. Regardant devant moi, je vis deux routes qui se dirigeaient vers une vallée très sombre. L’une était très large et semblait bien parcourue, l’autre était un chemin étroit qui se dirigeait vers une autre direction. Instinctivement j’ai suivi la route la mieux parcourue. Je n’étais pas bien loin et déjà il faisait nuit. Cependant, de temps à autre, une lumière brillait au loin et de cette façon j’étais éclairé pendant mon voyage.

» Bientôt, je me trouvai avec un être qu’il m’est impossible de décrire. Je ne peux que vous donner une idée de son apparence épouvantable. Il ressemblait un peu à un homme mais plus grand qu’un être humain. Il mesurait au moins trois mètres. Il avait de grandes ailes dans le dos. Il était aussi noir que le charbon que j’avais pioché et tout nu. Il avait une lance dans sa main dont le manche mesurait environ quatre mètres et demi. Ses yeux brillaient comme des balles de feu. Ses dents, blanches comme des perles, paraissaient avoir deux centimètres et demi de long. Son nez, si on peut l’appeler un nez, était très grand, large et épaté. Sa chevelure était ébouriffée et longue. Elle tombait sur ses épaules. Sa voix ressemblait aux grognements d’un lion dans une ménagerie.

» Je l’avais vu pour la première fois par un éclat de lumière. Je tremblais comme une feuille en sa présence. Il avait sa lance levée comme pour me transpercer. Soudainement je m’arrêtai. Avec une voix terrible que je crois encore entendre il m’ordonna de le suivre, car il était envoyé pour me guider pendant mon voyage. Je le suivais. Que pouvais-je faire d’autre? Après qu’il ait parcouru une certaine distance, une grande montagne s’éleva devant nous. La partie qui nous faisait face semblait perpendiculaire, comme si la montagne avait été coupée en deux, et une partie enlevée. Sur le mur perpendiculaire, je pouvais voir ces mots : “Voici l’enfer”.

» Mon guide s’approcha de ce mur et avec le manche de sa lance frappa trois coups. Une grande porte massive s’ouvrit et nous sommes entrés. J’étais ensuite conduit vers ce qui me semblait être un passage à travers cette montagne.

» Pendant quelques temps nous voyageâmes dans une obscurité totale. Je pouvais entendre les bruits de ses pas lourds et de cette façon je pouvais le suivre. Tout le long du chemin j’entendais de profonds gémissements semblables à ceux d’un mourant. Au loin, ces gémissements augmentaient, et je pouvais entendre distinctement le cri : “de l’eau, de l’eau, de l’eau“. Arrivant maintenant près d’une autre porte et passant à travers, je pouvais entendre, il me semblait, un million de voix au loin, et le cri, “de l’eau, de l’eau“. Bientôt une autre grande porte s’ouvrit et je m’aperçus que nous avions passé la montagne, et maintenant une grande plaine s’étendait devant moi.

» À cet endroit mon guide me quitta pour diriger d’autres âmes perdues vers la même direction. Je restai dans cette plaine pendant un certain temps, quand un être semblable au premier vint vers moi, mais au lieu d’une lance il avait une énorme épée. Il vint pour m’apprendre ma condamnation. Il parla d’une voix qui frappa mon âme d’horreur. “Vous êtes en enfer, dit-il, pour vous tout espoir est perdu. Comme vous passiez dans la montagne, vous avez entendu les gémissements et les cris perçants de ces âmes perdues qui réclamaient de l’eau pour rafraîchir leurs langues desséchées. Le long de ce passage il y a une porte qui s’ouvre sur le lac de feu. Bientôt ce sera votre destin. Avant que vous soyez conduit dans cet endroit de tourment pour ne plus jamais en sortir : car il n’y a pas d’espoir pour ceux qui y pénètrent : il vous sera permis de rester dans cette plaine, où il est accordé à toutes ces âmes perdues d’apercevoir ce dont ils auraient pu jouir au lieu de ce qu’ils doivent souffrir.“

» Puis, j’étais seul. Je ne sais pas si c’était le résultat de cette peur terrible que je venais de passer, mais maintenant, je devenais stupéfié. Une langueur me saisit. Mes forces me quittèrent. Mes membres refusèrent de supporter mon corps. Vaincu, je m’affaissai comme une masse. Maintenant l’assoupissement me maîtrisait. À moitié éveillé, à moitié endormi, je croyais rêver. Au-dessus de moi et à une certaine distance, je voyais la belle cité dont on parle dans la Bible. Ses murs de jaspe étaient splendides. Je voyais, au loin, de vastes plaines couvertes de belles fleurs. J’ai vu, aussi, la rivière de la vie et la mer de cristal. Des multitudes d’anges passaient et repassaient par les portes de la cité, chantant de si belles chansons. Parmi le nombre, j’ai vu ma chère mère, qui était morte quelques années auparavant, le cœur brisé à cause de ma méchanceté. Elle me regardait et elle m’appelait, mais je ne pouvais pas bouger ; un grand poids me retenait. Maintenant un vent doux envoyait le parfum de ces jolies fleurs vers moi, et je pouvais entendre plus distinctement la mélodie douce des anges, et je me disais, “oh! si je pouvais être un de ces anges!“

» Pendant que je buvais cette coupe de bonheur, soudainement, elle était enlevé de mes lèvres. J’étais réveillé de mon sommeil. Un habitant de ma sombre demeure me ramena du pays des rêves, me disant d’entrer dans ma future carrière. Il m’ordonna de le suivre. Retournant sur mes pas, j’entrai encore dans le passage sombre et pendant quelques temps, je suivais mon guide. Ensuite nous arrivions près d’une porte qui s’ouvrait sur le côté du passage, et finalement nous nous sommes trouvés vers une autre porte, et voilà que je voyais le lac de feu.

» Aussi loin que mes yeux pouvaient voir, j’apercevais devant moi, ce lac de feu et de soufre. Des vagues de feu roulaient les unes par-dessus les autres, et se brisaient les unes contre les autres. Elles s’élançaient comme les vagues de la mer pendant une tempête violente. En haut des vagues je pouvais voir ces êtres humains se lever, mais aussitôt ils redescendaient tout au fond de ce lac de feu. Étant en haut de ces vagues redoutables pendant un moment, leurs malédictions contre un Dieu juste étaient épouvantables, et leurs cris pitoyables pour de l’eau vous déchiraient l’âme. Ce lac immense de feu résonnait avec les gémissements de ces esprits perdus.

» Bientôt je tournais mes yeux vers la porte où j’étais passé quelques instants auparavant, et je lisais ces mots terribles : ”Voici ton destin“ et “L’éternité ne finit jamais“. Peu de temps après, je commençais à sentir la terre s’écrouler en-dessous de mes pieds, et bientôt je me trouvais englouti dans le lac de feu. Je ressentais une soif indescriptible et c’est en réclamant de l’eau que j’ouvris les yeux dans l’hôpital de la prison.

» Je n’ai jamais raconté mon expérience de crainte que les gardes l’entendent, et me traitent de fou et m’enferment dans un asile. J’ai passé par tout cela, et je suis aussi convaincu du fait que je suis en vie qu’il y a un ciel et qu’il y a un enfer, un enfer authentique, tel que la Bible nous le révèle. Mais il y a une chose certaine, je n’irai jamais plus dans cet endroit.

» Aussitôt que j’ouvris les yeux, étant à l’hôpital, je m’aperçus que j’étais encore en vie et sur la terre, immédiatement j’ai donné mon cœur à Dieu et je vais vivre et mourir en chrétien. Les visions terribles de l’enfer ne peuvent jamais être chassées de ma mémoire, ni les belles choses que j’ai vues au ciel. Un jour je rejoindrai ma chère mère. Je pourrai m’asseoir aux bords de cette jolie rivière, parcourir les plaines avec les anges, les vallées et les collines tapissées de fleurs parfumées dont la beauté surpasse tout ce que les mortels puissent imaginer ; écouter les chansons des saints—tout cela me récompensera amplement pour une vie chrétienne sur la terre, même si je dois renoncer aux plaisirs sensuels auxquels je m’adonnais, avant d’être en prison. J’ai délaissé mes compagnons criminels et je fréquenterai de bonnes personnes lorsque je serai, une fois de plus, un homme libre. »

Nous donnons le rapport aux lecteurs comme nous l’avons reçu de Lennox. Nous reconnaissons l’incapacité de la pensée humaine à décrire le ciel ou l’enfer. Donc, le récit de M. Lennox ne serait peut-être pas une vraie description de l’enfer, mais plutôt un aperçu dans l’éternité. Que Dieu bénisse le message de M. Lennox pour réveiller les âmes perdues.

Oh! comment les hommes peuvent-ils douter de l’existence d’un enfer réel et ardent? Nous avons la Bible, la Parole de Dieu, et des révélations comme celle de M. Lennox qui enseignent un enfer véritable. Hommes et femmes, arrêtez-vous! Regardez les choses en face! Votre vie est enregistrée. Dieu veut vous sauver ; il vous pardonnera lorsque vous reconnaîtrez que vous êtes pécheur. La seule façon d’être sauvé est d’être purifié du péché, en acceptant le sang de Jésus-Christ comme sacrifice pour vos péchés. Quand vous acceptez le pardon de Dieu, il vous donnera la paix et le repos dans votre cœur. Vous serez libre, libre dans cette vie, et en plus, libre de vivre la félicité du ciel au lieu de la réalité de non seulement quarante-huit heures, mais d’une éternité en enfer.

L’homme riche et Lazare

(Luc 16.19-31)

Il y avait un homme riche, qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie. Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d’ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche ; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères. Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli.

Dans le séjour des morts, il leva les yeux ; et, tandis qu’il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. Il s’écria : Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue ; car je souffre cruellement dans cette flamme. Abraham répondit : Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne ; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres. D’ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire.

Le riche dit : Je te prie donc, père Abraham, d’envoyer Lazare dans la maison de mon père ; car j’ai cinq frères. C’est pour qu’il leur atteste ces choses, afin qu’ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments. Abraham répondit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu’ils les écoutent. Et il dit : Non, père Abraham, mais si quelqu’un des morts va vers eux, ils se repentiront. Et Abraham lui dit : S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait.

Lectures bibliques supplémentaires :

Apocalypse 21.7-8 ; Apocalypse 20.10, 12, 13 ; 2 Pierre 3.10-12

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La délivrance du tabac

Dans sa recherche du bonheur, l’homme a pris différentes voies qui l’ont laissé déçu. Parmi celles-ci se trouvent les richesses, les activités sociales et l’usage du tabac et de l’alcool. Toutes ces choses ont laissé l’homme avec un vide intérieur. Dans Jean 4.1-30, Jésus fait référence à ce vide dans sa rencontre avec la femme samaritaine qui puisait de l’eau. Il lui a offert de l’eau vive qui comblerait la soif de son âme. L’eau du puits a comblé sa soif physique, mais Jésus a satisfait sa soif intérieure.

Probablement peu de gens aujourd’hui admettraient qu’ils ont un besoin, ou une soif intérieure, dans leur vie. Même si les actions physiques et les désirs étouffent souvent ce besoin, il est toujours présent. Pour cette raison, Dieu a envoyé Jésus pour délivrer l’homme des tentations et péchés de ce monde (ou de la chair). Il tend de l’espérance aux captifs du péché, une espérance de liberté et de renouvellement pour nos cœurs et nos esprits.

Pourquoi les gens utilisent le tabac

Pourquoi est-ce que les gens utilisent le tabac aujourd’hui? Est-ce qu’il donne une satisfaction durable? Peut-être que des amis qu’on admire ont cette habitude, ce qui pourrait rendre désirable l’action de fumer. Quelquefois les gens sentent le besoin de faire certaines choses, qu’ils ne feraient pas normalement, seulement dans le but d’être accepté. Y a-t-il un sentiment d’insécurité qui a besoin d’être comblé? Il serait bien que chacun analyse ces questions sérieusement.

L’insécurité pousse souvent une personne à passer son temps à faire des activités qui l’empêchent de penser aux choses plus importantes de la vie. Parfois quelqu’un développe des habitudes qui lui donnent l’apparence d’être maître de soi. Les gens nerveux sentent souvent le besoin d’un objet dans la main pour se calmer. Ils deviennent dépendants des cigarettes, mais n’y trouvent aucune tranquillité durable.

Texte complet de: La délivrance du tabac

Plusieurs jeunes gens sont influencés à essayer la cigarette. Leurs amis peuvent leur offrir une bouffée. La publicité montre de jeunes adultes en santé en train de faire usage du tabac, ce qui donne l’impression que c’est la chose à faire. Certains peuvent imiter leurs parents qui fument. Ils pensent qu’ils peuvent maîtriser leur désir de fumer et sont certains qu’ils peuvent arrêter n’importe quand. Cependant, ils se rendent compte trop tard qu’ils ne peuvent plus arrêter et sont esclaves du tabac.

Est-ce que le tabac est péché?

Est-ce que c’est mal d’utiliser le tabac? Est-ce que la Bible dit que c’est péché? Ces questions sont posées fréquemment et elles méritent une réponse. Non, la Bible ne fait pas mention du tabac. Cependant, elle donne des directives et des principes qui peuvent être utilisés comme guide.

La Bible enseigne clairement que nos corps ne nous appartiennent pas, mais sont destinés comme des temples de Dieu et de son Saint-Esprit. 1 Corinthiens 3.16, 17 nous montre que c’est péché de faire du tort ou de souiller nos corps : «Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous? Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes.» Il a été clairement prouvé que l’usage du tabac affaiblit et même détruit le corps qui a été conçu pour rendre honneur et service à Dieu. «Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes?» (1 Corinthiens 6.19).

Dieu plaide auprès des hommes de s’abstenir des désirs charnels qui diminuent leurs sens spirituels. «Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme» (1 Pierre 2.11). Mis ensemble, les distractions des valeurs authentiques et les plaisirs de la chair qui sont cherchés dans l’usage du tabac, l’identifient comme un agent qui «fait la guerre à l’âme.» L’usage du tabac est un effort pour satisfaire la nature charnelle. La Bible dit, «Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit» (Romains 8.5).

Dieu désire que ses serviteurs vivent des vies pures, séparées de la société incrédule qui les entoure. En acceptant Christ et sa voie, et en portant sa croix, une personne sera amenée à vivre une vie différente de ceux qui ne sont pas chrétiens. L’apôtre Paul a écrit, «Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde!» (Galates 6.14). Peut-on dire que l’usage du tabac est une habitude saine, pure et inoffensive? Est-ce que cet usage doit faire partie de la vie d’une personne qui a été séparée du monde par la croix de Christ? Nous devons conclure que son usage identifie une personne à ces nombreuses autres qui se trouvent sur la voie large et qui cherchent leur propre plaisir plutôt que la volonté de Dieu.

Un mauvais usage des ressources

Le besoin de dépenser de l’argent pour du tabac prive souvent les enfants et les adultes des nécessités de la vie — nourriture, vêtements et même maisons. Cet usage égoïste de l’argent cause beaucoup de souffrance et d’inconfort dans le monde aujourd’hui. Des milliards de dollars sont dépensés annuellement à acheter du tabac pour un plaisir égoïste. Le Seigneur déclare, «Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas? Écoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, et votre âme se délectera de mets succulents» (Ésaïe 55.2).

Dieu peut délivrer

Dieu vous aime et veut que vous veniez à lui tel que vous êtes. Il est bien capable de vous délivrer. Même si le tabac rend une personne très dépendante, et que vous en éprouviez un besoin maladif, Dieu va volontiers utiliser sa force toute-puissante pour vous aider à surmonter votre problème. «Quel Dieu est semblable à toi, qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés du reste de ton héritage? Il ne garde pas sa colère à toujours, car il prend plaisir à la miséricorde. Il aura encore compassion de nous, Il mettra sous ses pieds nos iniquités ; Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés» (Michée 7.18, 19).

Si vous faites usage du tabac, il se peut que plusieurs questions viennent à votre esprit. Vous pouvez demander, «Que penseront mes amis si j’arrête de fumer? Que penseront-ils si je ne peux pas arrêter? J’ai déjà essayé et j’ai échoué. Le désir pour une cigarette est si fort. En fumer une me donne du soulagement — jusqu’à ce que j’éprouve le besoin pour une autre. Qui va m’aider? Est-ce que Dieu comprend comment je me sens?»

Dieu voit votre cœur. Il ne voit pas seulement vos habitudes et vos problèmes, mais il voit comment Satan vous a piégé. Votre propre orgueil peut vous avoir attiré ces problèmes en utilisant votre désir d’être approuvé par vos amis. Jésus est mort sur la croix pour délivrer de la servitude du péché. Ceux qui reconnaissent leur besoin de délivrance et qui crucifient leur chair trouveront de l’aide. Romains 6.5, 6 nous instruit en ces termes : «En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché.»

Dieu nous a créés à son image et s’attend à ce que nous le glorifiions avec notre vie. Les Écritures disent dans 1 Corinthiens 6.20, «Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.» Les choses qui ne glorifient pas Dieu sont particulièrement celles qui, plus tard, laissent un sentiment de vide. Les gens sont tentés de toujours les recommencer en espérant trouver du plaisir. Mais, hélas! Ça ne dure pas. La compassion et la miséricorde de Dieu s’étendent à ceux qui sont pris dans ce cercle vicieux pour les amener dans une nouveauté de vie en Christ. «Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles» (2 Corinthiens 5.17).

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Libéré de la crainte

Qu’est-ce que la crainte?

La crainte de Dieu

La crainte du futur

La crainte de l’échec

La crainte de souffrir

La crainte de la mort

Qu’est-ce que la crainte?

La crainte, c’est un ennemi sournois qui envahit les hommes de tout âge et de tout milieu de vie. C’est subtil et dévastateur, empoisonnant nos pensées, enlevant notre paix intérieure et écrasant notre zèle pour la vie. Ça nous rend nerveux, inconfortables, alarmés, troublés, bouleversés et découragés. Quels sentiments déplaisants et indésirables!

Nous craignons les conflits et les changements, les échecs et les frustrations. Certaines personnes craignent la maladie et la souffrance. D’autres craignent que le mal touche leurs bien-aimés. D’autres craignent les autres et leurs opinions. D’autres craignent la noirceur ou la solitude. Plusieurs ont la crainte de mourir et de faire face à l’inconnu. Il y a des chrétiens qui craignent que leur salut ne soit pas assuré ou que Dieu n’ait pas pardonné leurs péchés. Ils n’ont pas seulement la crainte de mourir, mais aussi celle de vivre.

La crainte entre dans nos pensées si lentement et silencieusement que nous ne nous rendons presque pas compte que nous devenons victimes de ses influences dommageables. Même un peu de crainte, comme une goutte de teinture dans un verre d’eau, décolore tout. Quand ce mince filet de crainte n’est pas arrêté, il fait que d’autres pensées sont déviées.

Texte complet de: Libéré de la crainte

La vie est complexe, le monde est violent, mais les troubles externes ne doivent pas perturber notre paix intérieure. C’est à la crainte intérieure que nous devons nous adresser. La crainte entre quand notre besoin le plus important n’a pas été satisfait. Nos âmes, faites à l’image de Dieu, crient à lui. Quand nous sommes éloignés de lui, nous pouvons nous attendre à être remplis de phobies, de complexes et de craintes.

Satan prend avantage de nos craintes. À chaque opportunité, il les intensifie et les fait paraître encore plus vraies et logiques. Notre chemin devient de plus en plus sombre et le fardeau de notre cœur devient de plus en plus pesant, jusqu’à ce que nous perdions toute espérance de délivrance.

Satan travaille dans la noirceur. Il ne peut pas travailler dans la lumière parce que «Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres» (1 Jean 1.5). Satan connaît nos faiblesses et il nous présente des pensées et des craintes. Il cherche à détruire la vérité et à nous confondre avec le mensonge. Si nous gardons ces choses cachées dans la noirceur de nos cœurs et nos pensées, Satan continuera son méchant travail de découragement et de crainte. Il peut être vaincu et sa puissance peut être reculée si nous l’exposons à la lumière.

La crainte de Dieu

Le péché produit une crainte accablante qui vient de la connaissance que notre vie ne plaît pas à Dieu. C’était un jour tragique quand Adam et Ève ont cédé à la suggestion de Satan de désobéir au commandement de Dieu de ne pas manger de l’arbre au milieu du jardin. À travers la désobéissance ils ont péché et ils se sont cachés de la présence de Dieu. Dieu les a appelés, et Adam a dit : «J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur» (Genèse 3.10). Pendant toutes les générations depuis Adam, l’humanité se trouve sous l’ombre du péché. Si cette crainte des jugements de Dieu pousse quelqu’un à se repentir de ses péchés, elle deviendra une force positive dans sa vie. «La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse» (Psaumes 111.10). Ceci est un respect révérenciel très approprié que nous ressentons. Nous voyons en parti la grandeur de Dieu, sa justice, son jugement, son amour, sa miséricorde, sa sagesse et son existence éternelle. Il connaît toute chose, il est tout puissant et omniprésent. Nous réalisons que notre existence est entièrement entre ses mains et que nous sommes devant lui en tant que sa création. Nous craignons de déplaire à un tel Dieu. Nous savons que la justice de Dieu condamne au feu de l’enfer ceux qui vivent dans le péché «car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles» (Hébreux 10.26, 27). Cette connaissance apporte une crainte du péché. Comme nous apprenons à connaître Dieu comme notre ami personnel à travers la repentance, le pardon et l’obéissance, notre service envers lui est motivé par une sainte crainte, par amour et actions de grâces pour son don ineffable de salut. «La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour» (1 Jean 4.18). Notre crainte de lui n’en est pas une qui nous terrorise, mais une qui approfondit notre amour pour lui. Lorsqu’elle est entièrement appliquée à nos vies, c’est la crainte qui enlève toutes les autres. Pourquoi alors qu’il y en a tellement qui permettent des nuages de crainte de s’emparer de leur cœur, de troubler leurs pensées et de noircir le chemin de la vie? Le chemin de Dieu est un chemin de paix et de confiance.

Une histoire nous raconte qu’un petit garçon avait peur de marcher seul dans la nuit, mais lorsque son père marchait à côté de lui et prenait sa main, toutes ses craintes disparaissaient. La noirceur ne lui causait plus de crainte, parce qu’il aimait et faisait confiance à son père et qu’il savait qu’il prendrait soin de lui. Voilà la clé pour nous pour être délivrés de la peur : nous devons apprendre à bien connaître notre Père céleste. À mesure que nous devenons familiers avec Dieu, nous lui remettons complètement le sort de notre vie, plaçant notre main en sécurité dans la sienne. Nous lui parlons humblement des questions qui tourmentent nos pensées et de ces tristesses qui nous désespéreraient.

Nous avons l’exemple de l’apôtre Pierre, quand Jésus lui a demandé de marcher sur les vagues orageuses de la mer de Galilée. Pierre n’avait pas peur jusqu’à ce qu’il éloigne ses yeux du Seigneur et qu’il commence à regarder aux grandes vagues. Alors il commença à s’enfoncer (Matthieu 14.24-31). À mesure que nous cherchons à être libérés de la crainte et que nous plaçons notre confiance en Dieu, son Esprit nous parle par un murmure doux et léger. À mesure que nous regardons vers lui et non à nos craintes, la tempête se calme. Il peut alors répondre à nos questions perplexes, remplacer nos doutes par la confiance et prendre notre main avec réconfort dans la sienne. Nous pouvons, par sa grâce, vaincre les effets paralysants de la crainte.

La crainte du futur

L’inconnu mystérieux du futur rend certaines personnes craintives. Chaque matin ils se réveillent à un jour imprévisible. Ils font face à des questionnements troublants pendant que leurs pensées courent vers des chemins noirs de craintes imaginaires. «Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces» (Philippiens 4.6). En confiant l’avenir aux mains de Dieu, nous pouvons lui remettre le fardeau de l’inconnu. Essayez-le et voyez!

Beaucoup ont peur du futur parce qu’ils manquent de direction dans leurs vies. Ne sachant pas où ils vont, ils ont un sens de mauvais présage. Dieu sait ce qui arrivera et lorsqu’ils laisseront Dieu les diriger, leur vie ne sera plus un voyage sans but, mais plutôt un chemin vers la maison.

Dieu a promis d’être fidèle envers ceux qui lui font confiance même s’ils font face à un futur inconnu. Est-ce que vous croyez cela? Quelle que soit la force de la tempête, ou la noirceur de la nuit, ou la hauteur de la montagne, il vous accompagnera.

La crainte de l’échec

Nous avons un désir d’accomplissement, mais nous craignons d’échouer, d’échouer à nous-mêmes, d’échouer à notre famille, d’échouer notre vie. Nous craignons de faire de mauvais choix et d’accomplir un mauvais plan.

Dieu a commandé à Josué : «Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras» (Josué 1.9). Quand nous remettons nos vies sous la direction du Maître, les manquements passés ne sont pas finaux; ils peuvent être les pierres angulaires du succès futur.

La crainte de souffrir

Nous craignons tous la pensée d’une douleur physique, la douleur de la critique, les douleurs de la solitude et de la tristesse. Dieu ne nous préservera pas de toute souffrance, mais il pourvoira la grâce pour la supporter. Il a promis la paix et l’assurance au milieu de nos problèmes. «Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte» (Psaumes 46.2, 3). Si nous aimons le Seigneur, il utilisera la souffrance pour notre bien. La souffrance donne l’occasion de connaître sa présence et sa puissance qui nous soutient. Elle apporte aussi une profondeur de caractère et un cœur compréhensif. La souffrance peut nous construire ou nous détruire. Quel sera votre choix?

La crainte de la mort

La crainte de la mort est très commune parmi les hommes. Dire adieu est une chose très pénible.

Il nous faut réfléchir sur la question millénaire : «Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps reviennent-ils?» (1 Corinthiens 15.35). Jésus est venu pour nous délivrer de la crainte de la mort (Hébreux 2.14, 15). C’est pour cela qu’il est mort et ressuscité et c’est pour cela qu’il a promis : «car je vis, et vous vivrez aussi» (Jean 14.19). Avec lui, la mort n’est pas une porte vers le néant, mais un chemin glorieux à une nouvelle vie. «Que votre cœur ne se trouble point . . . Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père . . . Je vais vous préparer une place» (Jean 14.1, 2). Ce sera une place préparée pour un peuple préparé.

Êtes-vous prêts? Vous êtes-vous repentis de votre vie de péchés? La repentance apporte un regret des péchés passés et un éloignement de la vielle vie. Quand a été la dernière fois que vous vous êtes approchés du Seigneur par la prière et que vous lui avez remis vos soucis, vos inquiétudes et vos craintes? Jésus dit : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos» (Matthieu 11.28) Quelle invitation! Quelle promesse!

Venez, avec confiance, en prière, avec espérance et vous aurez la tranquillité d’esprit.

Venez, vous connaîtrez les joies douces d’une vie paisible. Dieu vous invite à faire confiance à Jésus-Christ et à être libérés, libérés de la crainte. Venez!

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